Où est la frontière entre la photo et la peinture, c’est la question que pose le travail de Patrick Guérin.
Dans des paysages somme toute banals, car faisant partie de notre quotidien, Patrick Guérin voit des vibrations, des rythmes, des couleurs et recrée des images abstraites ou plus figuratives, semblant dire, « c’était devant toi et tu ne l’avais pas vu ».
Voir est bien le défi qu’il s’est fixé. Mais il faut aussi le montrer et le transcrire sur le papier. C’est là que ce travail prend toute sa valeur, présentant son Champ de Vision, comme une évidence graphique par une re-création sous palette graphique et l’emploi de papier velin d’art ou de toile communément utilisés par les peintres, et créant des tableaux là où la simple photo n’aurait apporté que réalisme plat.

Sortir du cadre

Elargir son champ de vision

Passionné par la photo dès le plus jeune âge, Patrick Guérin réalise ses premières expos avec le collectif 6-2-3. La nécessité de gagner sa vie – avec la photo – l’éloigne des milieux artistiques jusqu’aux années 2000 et l’arrivée du numérique.

Le traitement informatique des images lui ouvre de nouveaux horizons et il trouve là matière à de nouvelles recherches esthétiques, entre photographie, peinture et graphisme

Par ailleurs, il s’est lancé dans l’aventure de l’Arrivage, l’espace d’exposition associatif et lieu de rencontre culturel troyen.
Il présente des compositions très colorées, réalisées à partir de clichés pris dans la campagne. 

Où est la frontière entre la photo et la peinture, c’est la question que pose le travail de Patrick Guérin.
Dans des paysages somme toute banals, car faisant partie de notre quotidien, Patrick Guérin voit des vibrations, des rythmes, des couleurs et recrée des images abstraites ou plus figuratives, semblant dire, « c’était devant toi et tu ne l’avais pas vu ».
Voir est bien le défi qu’il s’est fixé. Mais il faut aussi le montrer et le transcrire sur le papier. C’est là que ce travail prend toute sa valeur, présentant son Champ de Vision, comme une évidence graphique par une re-création sous palette graphique et l’emploi de papier velin d’art ou de toile communément utilisés par les peintres, et créant des tableaux là où la simple photo n’aurait apporté que réalisme plat.

 

Expositions

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Photographismes

De nombreux photographes se font un point d’honneur de ne pas retoucher leurs photos, ce qui est respectable;
moi, je me permets tout .
Tel le peintre, je revendique le droit de triturer les perspectives, éxacerber les couleurs, contraster la monotonie,
dynamiser les formes, supprimer des détails,
dans le seul but de (re)créer l’espace qui m’est offert et
traduire l’émotion de mon « Champ de Vision »

Sciages

Photographismes au détour d’une scierie .

On peut écrire avec le bois : il faut d’abord lui parler,
Apprendre à l’écouter, l’apprivoiser,
Comprendre le sens de ses fibres,
De son existence, de ses couleurs…

Un morceau de bois, c’est un alphabet qui se reproduit à l’infini.
C’est une encyclopédie aux pages collées par le temps.
Certains de ses chapitres ne sont pas utiles au récit.
Il faut les écarter, délicatement,
Jusqu’à ce que les vides et les pleins préfigurent la forme.

Le ciel et la terre m’ont précédé :
Tous les bois que j’ai rencontrés
Avaient quelque chose à me raconter.

Effets de matière

Passionné par la photo dès le plus jeune âge, Patrick Guérin réalise ses premières expos avec le collectif 6-2-3. La nécessité de gagner sa vie – avec la photo – l’éloigne des milieux artistiques jusqu’aux années 2000 et l’arrivée du numérique. Le traitement informatique des images lui ouvre de nouveaux horizons et il trouve là matière à de nouvelles recherches esthétiques, entre photographie, peinture et graphisme. Par ailleurs, il s’est lancé dans l’aventure de l’Arrivage, l’espace d’exposition associatif et lieu de rencontre culturel troyen.
Il présente des compositions très colorées, qu’il a réalisées à partir de clichés pris dans plusieurs scieries. Empilements de planches, de poutres, de grumes, gros plans de coupes, de nœuds, de copeaux, jaillissent sur fonds noirs. Entre abstraction et représentation, qui positionne le travail photographique comme un outil de création.

Photographismes au détour d’une scierie .

On peut écrire avec le bois : il faut d’abord lui parler,
Apprendre à l’écouter, l’apprivoiser,
Comprendre le sens de ses fibres,
De son existence, de ses couleurs…

Un morceau de bois, c’est un alphabet qui se reproduit à l’infini.
C’est une encyclopédie aux pages collées par le temps.
Certains de ses chapitres ne sont pas utiles au récit.
Il faut les écarter, délicatement,
Jusqu’à ce que les vides et les pleins préfigurent la forme.

Le ciel et la terre m’ont précédé :
Tous les bois que j’ai rencontrés
Avaient quelque chose à me raconter.

Sortir du cadre

Elargir son champ de vision

Passionné par la photo dès le plus jeune âge, Patrick Guérin réalise ses premières expos avec le collectif 6-2-3. La nécessité de gagner sa vie – avec la photo – l’éloigne des milieux artistiques jusqu’aux années 2000 et l’arrivée du numérique.

Le traitement informatique des images lui ouvre de nouveaux horizons et il trouve là matière à de nouvelles recherches esthétiques, entre photographie, peinture et graphisme

Par ailleurs, il s’est lancé dans l’aventure de l’Arrivage, l’espace d’exposition associatif et lieu de rencontre culturel troyen.
Il présente des compositions très colorées, réalisées à partir de clichés pris dans la campagne. 

Où est la frontière entre la photo et la peinture, c’est la question que pose le travail de Patrick Guérin.
Dans des paysages somme toute banals, car faisant partie de notre quotidien, Patrick Guérin voit des vibrations, des rythmes, des couleurs et recrée des images abstraites ou plus figuratives, semblant dire, « c’était devant toi et tu ne l’avais pas vu ».
Voir est bien le défi qu’il s’est fixé. Mais il faut aussi le montrer et le transcrire sur le papier. C’est là que ce travail prend toute sa valeur, présentant son Champ de Vision, comme une évidence graphique par une re-création sous palette graphique et l’emploi de papier velin d’art ou de toile communément utilisés par les peintres, et créant des tableaux là où la simple photo n’aurait apporté que réalisme plat.

 

Expositions

Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Donec sed dui egestas, porttitor massa eu, ullamcorper ipsum. Sed mattis dolor neque.

Photographismes

De nombreux photographes se font un point d’honneur de ne pas retoucher leurs photos, ce qui est respectable;
moi, je me permets tout .
Tel le peintre, je revendique le droit de triturer les perspectives, éxacerber les couleurs, contraster la monotonie,
dynamiser les formes, supprimer des détails,
dans le seul but de (re)créer l’espace qui m’est offert et
traduire l’émotion de mon « Champ de Vision »

Sciages

Photographismes au détour d’une scierie .

On peut écrire avec le bois : il faut d’abord lui parler,
Apprendre à l’écouter, l’apprivoiser,
Comprendre le sens de ses fibres,
De son existence, de ses couleurs…

Un morceau de bois, c’est un alphabet qui se reproduit à l’infini.
C’est une encyclopédie aux pages collées par le temps.
Certains de ses chapitres ne sont pas utiles au récit.
Il faut les écarter, délicatement,
Jusqu’à ce que les vides et les pleins préfigurent la forme.

Le ciel et la terre m’ont précédé :
Tous les bois que j’ai rencontrés
Avaient quelque chose à me raconter.